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Don Quichotte 

– Louis Désiré et son équipe artistique proposent une scénographie dépouillée. Un sol argileux est marqué des « traces ineffaçables » des chemins empruntés au hasard de la vie (selon la courte note d’intention). Côté Jardin se trouve une estrade sur laquelle se haussent les aristocrates entourant Dulcinée. Au centre s’ouvre le miroir brisé des espoirs du chevalier. Côté Cour trône un lit pouilleux, sur lequel Don Quichotte, prêt à mourir d’amour, nu pieds et en chemise de nuit, voyage à travers rêves et souvenirs. Le lit se fait dès lors carrosse, refuge, prison… avant d’être investi par Dulcinée pour ses fêtes élégiaques. La mise en scène insiste sur la figure christique déjà présente dans le livret (Don Quichotte convertit et bénit les brigands et il est comparé à Jésus par Sancho) par son dépouillement et un lavement de pieds précédant le sacrifice de sa vie, par amour. Les quatre figurants aux visages terreux semblent sortir de l’esprit malade du héros, soufflant sur sa vie jusqu’à en éteindre la flamme. Le plateau apuré est animé à la fois par les lumières de Patrick Méeüs et par les couleurs de l’Orchestre symphonique Saint-Etienne Loire placé sous la direction attentive de Jacques Lacombe.

Don Quichotte 

– Pour cet ultime voyage qui récapitule toute une vie, les décors de Diego Méndez Casariego ne prévoient nulle feria, nulle place publique, ni cheval, ni moulin à vent, ni forêt, mais des tentures noires, un sol imitant la terre battue, une estrade et un lit à baldaquin qui est aussi carrosse funéraire. Dans le cadre sombre et noir de cet ultime voyage, les réminiscences de l’existence se succèdent de manière onirique, saisies par les lumières de Patrick Méeüs

Don Quichotte 

– Avec des décors dépouillés de Diego Mendez-Casariego une mise en lumière minimaliste de Patrick Mééűs et la mise en scène de Louis Désiré, tous ces éléments apportent une ambiance encore plus tragique à cette œuvre.

Don Quichotte 

– Don Quichotte, de Massenet, ce soir encore, apportera à l’Opéra de Tours, dans les plis de ses pages rares, un goût de mystère et de rêve, mis en ombres et lumières par Patrick Mééüs. Un jeu entre réalité et onirisme que la mise en scène de Louis Désiré accentue avec un lit omniprésent, qui sera carrosse, cachette et lieu de plaisir…

Rigoletto

– Les superbes éclairages de Patrick Méëus contribuent très largement à l’esthétisme revendiqué de toutes ces scènes.

Carmen

– Sur scène, le mystère est entretenu entre, d’une part, le détournement de l’intrigue, transposée dans le milieu théâtral contemporain (certains dialogues sont complètement réécrits) et représentée tel un film noir, grâce aux lumières filtrées de Patrice Méeüs, et, d’autre part, la cohérence dans le respect du sens profond de l’œuvre, montée pour la troisième fois par Paul-Émile Fourny, également directeur de l’Opéra-Théâtre Metz Métropole

Tosca

– Aux magnifiques éclairages de , se joignent de splendides montages vidéo, évoquant soit des colonnades néo-classiques, comme pour le premier acte, soit des vues de la Ville éternelle au troisième. La dissolution du rideau sur lequel sont projetés les célèbres dômes de la capitale compte parmi les grands moments de la soirée

Tosca

– Les lumières témoignent de la maîtrise de Patrick Méeus, qui participe à la scénographie. L’action renoue ici avec son cadre originel, mais avec un caractère intemporel, sans pour autant réduire les acteurs à des archétypes.

Simon Boccanegra

– Sombre pépite trop négligée de Verdi, «Simon Boccanegra» brille d’un éclat très particulier dans cette mise en scène inventive et audacieuse, magistralement éclairée par Patrick Méeüs.

Le Barbier de Seville

– Les lumières de Patrick Méeüs jouent également leur partition double, d’éclairage fonctionnel des scènes d’action, et d’ambiance poétique, avec une tonalité générale au sépia passé de vieux film.

Le Barbier de Seville

– On admire comment Patrick Méeüs, dans la complexité de ce théâtre/cinéma/opéra, réussit à placer des lumières qui servent admirablement ce labyrinthique dispositif scénique à tiroirs.

Lohengrin

Très sombre certes pour ce peuple en plein désarroi, mais les lumières toujours bien pensées de Patrick Méeüs nous font entrer dans les clairs-obscurs de Caravage, n’éclairant que ce qu’il est important de voir à chaque instant précis. Ces lumière qui suivent l’action semblent éclairer aussi certaines phrases musicales. Ces interférences entre scène, éclairages et musique relèvent du grand art.

Lohengrin

– Dans la tonalité ténébreuse de l’ensemble, les masses se fondent, confondent, s’étagent vaguement dans d’angoissants clairs-obscurs, des pénombres, les lumières somptueuses de Patrick Méeüs arrachant de l’ombre, de saisissante et fantomatique façon, des silhouettes, des têtes, des visages. Dans cet univers ténébreux, l’image surélevée du lit des deux époux dans les draps, d’une éclatante blancheur, a le charme naïf de certaines enluminures médiévales présentant, des gestes raides stéréotypés, des amants heureux.

Lohengrin

– Ce microcosme, souvent intimiste dans la mise en scène de Louis Désiré (décors et costumes de Diego Mendez Casariego et lumières de Patrick Méeüs), est celui d’un huis clos plongé dans la nuit quasi-permanente, comme une manière de mieux se dissimuler aux yeux de l’ennemi face à l’imminence d’une attaque.

De : metamag.fr /  Christian Jarniat

Lohengrin

Très sombre certes pour ce peuple en plein désarroi, mais les lumières toujours bien pensées de Patrick Méeüs nous font entrer dans les clairs-obscurs de Caravage, n’éclairant que ce qu’il est important de voir à chaque instant précis. Ces lumière qui suivent l’action semblent éclairer aussi certaines phrases musicales. Ces interférences entre scène, éclairages et musique relèvent du grand art.

Turandot

– Patrick Méeüs chargé d’éclairer les scènes fait un travail remarquable. Les teintes passent du bleu nuit au jaune plus solaire, du rouge sanglant au blanc glacial sur les vidéos superbes de Luca Scarzella qui projettent des astres dorés, l’ombre démesurée de l’empereur ou celles de danseuses se mouvant

Turandot

– Scénographie intelligemment architecturée autour d’un gong stylisé par la lumière – efficace Patrick Méeüs !

Turandot

– Les décors d’inspiration architecture moderne d’Andrea Belli confère une dimension inquiétante au royaume des ténèbres qui évoluera vers la lumière au troisième acte le tout dans des lumières remarquables de Patrick Méeüs.

Turandot

– La vision de Frederico Grazzini est d’une troublante beauté, sombre et ritualisée, et les magnifiques éclairages de Patrick Méeüs sculptent des mondes intérieurs dont les vidéos de Luca Scarzella sont l’écho

Tosca

– Pour nous plonger dans cette ambiance d’où l’on ne peut s’échapper tout est noir, avec un décor tournant où les images s’enchaînent comme des travellings dans des scènes filmées. Noirs donc les décors, mais avec une certaine cohérence, avec un vrai parti pris, où les lumières, conçues par Patrick Méeüs nous montrent de très jolis tableaux. Le premier acte est à notre avis le plus réussi, avec des images très fortes, telle cette vision d’Angelotti seul, éclairé par une lumière crue, comme pour nous marquer visuellement après avoir entendu les premiers accords puissants et dramatiques joués par l’orchestre.

La Flûte Enchantée

– Les passages les plus sobres sont les plus réussis, comme l’effet 3D sur les trois portes magnifiquement rendus par les belles lumières de

Tosca

– Pour nous plonger dans cette ambiance d’où l’on ne peut s’échapper tout est noir, avec un décor tournant où les images s’enchaînent comme des travellings dans des scènes filmées. Noirs donc les décors, mais avec une certaine cohérence, avec un vrai parti pris, où les lumières, conçues par Patrick Méeüs nous montrent de très jolis tableaux. Le premier acte est à notre avis le plus réussi, avec des images très fortes, telle cette vision d’Angelotti seul, éclairé par une lumière crue, comme pour nous marquer visuellement après avoir entendu les premiers accords puissants et dramatiques joués par l’orchestre.

Tosca

– De tout le décor émane une atmosphère angoissante, oppressante, avec des plis et des replis de l’ombre, et, si le metteur en scène se réclame du cinéma, c’est  assurément du film noir, avec son art subtil des contrastes des ténèbres et des lumières, des dégradés de gris parfois, mais non de clairs-obscurs, mélange des deux. Quant aux « gros plans » dont il parle, c’est forcément métaphorique, avec les lumières extraordinairement dramatiques et picturales de Patrick Méeüs, sculptant les corps, creusant les visages, particularisant à certains moments tel ou tel personnage passant aussi au premier plan ou sur l’encorbellement d’un balcon à l’acte II

Traviata

– Assurée par Louis Desiré, habitué des lieux, qui y mettait en scène Carmen en 2015, elle nous présente une scène sobre, éclairée ça et là par des touches de lumière de décors luxueux créés par Patrick Méeüs

Aida

– Les lumières de Patrick Méeüs, par leur faisceau tantôt organique et tantôt géométrique, réduisent l’espace scénique aux dimensions d’un spectacle de chambre, intimiste et qui se resserre, jusqu’à étouffer les amants suppliciés.

Elxir d’Amour

– Couleurs fanées nimbées de nostalgique douceur par les délicates lumières de Patrick Méeüs.

La Bohème

– Autant les décors de Valentina Bressan que les éclairages de Patrick Méeüs créent d’un acte à l’autre des images d’une beauté ineffable, avec en toile de fond de superbes vues de Paris en surplomb ainsi que le mouvement des ailes du Moulin Rouge, visible depuis la mansarde de Rodolphe et de ses compagnons

Pelléas et Melisande

– Les éclairages de Patrick Méeüs réservent la meilleure part, osant quelques subtilités dans l’utilisation d’une lumière rasante qui laisse affleurer les aspérités des murs et découpe en ombres chinoises les profils des personnages.

Jephta

– Les lumières mordorées ou en clair-obscur de y créent une ambiance à la Vermeer ou à la Rembrandt d’une grande beauté plastique. On songe également aux «tableaux vivants» que devaient proposer aux ouailles les mystères du Moyen Age.

Contes d’Hoffmann

– Mise en scène moderne, sans renoncer à un certain classicisme, soulignée par un éclairage très expressif et des décors à la fois sobres et évocateurs. Avec Louis Désiré et , ils ont su exprimer toute l’ambiguïté de l’œuvre et en servir l’unité, du prologue à l’épilogue.

Rigoletto

pour la mise en scène et Patrick Meeüs pour les lumières ont réalisé une œuvre intelligente et esthétique, que l’on ne peut que saluer.

Rigoletto

– Intelligente mise en scène d’, bâtie sur un décor élégant et ingénieux. La mise en lumière habile de participe à la création d’un univers clos où peut naître un drame touchant et profond. Ces lumières talentueuses mettent en valeur les beaux personnages